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Eduquer ses enfants est sans doute la discipline familiale la plus complexe et la plus prenante. Elever ses enfants avec amour, respect et dans la douceur semble être le bon sens. Mais tout n’est pas toujours aussi facile. Certains enfants peuvent poser "problème" à leur(s) parent(s) en raison de leur personnalité ou d’un soucis ponctuel. Je vais tenter ici de donner quelques pistes afin de vous aider à comprendre et agir en conséquence avec votre bébé ou votre enfant afin que vous puissiez vivre en profitant des uns et des autres dans la sérénité nécessaire à un plein épanouissement familial.


Les pleurs



Les pleurs des bébés font sans nul doute parti des comportements les plus difficiles à accepter par les parents. Que faire lorsque bébé pleure ? Pourquoi bébé pleure ? Combien de temps bébé va-t-il encore pleurer ? Tous les parents se posent ce type de questions sans forcément parvenir à trouver la réponse juste et adaptée.

Grossesse
Tout commence pendant la grossesse. Dans les cas généraux, hors de tout évènement particulier (décès, divorce etc…), il est important de vous détendre pendant votre grossesse, de savoir écouter votre corps et d’éviter toute source de stress. Vous devez être au maximum reposée et épanouie. Votre alimentation doit être riche en fruits et légumes ainsi qu’en protéines, glucides lents et un apport de lipides de qualités. Préférez les farines complètes, le sucre intégral, les fruits et légumes frais, les huiles de première pression à froid le tout de qualité Biologique afin d’éviter les pesticides, engrais, conservateurs et autres colorants ou arômes synthétiques. Evitez les graisses cuites, les sucreries, les plats cuisinés, les aliments préparés avec des agents chimiques et les médicaments (naturels ou non) sans avis médical. Vous le savez, ce que vous manger profite directement à votre bébé.

Accouchement
Après avoir passé une grossesse plutôt décontractée, loin des émotions négative, il est préférable d’accoucher naturellement avec le moins de médicalisation possible. Bien entendu, tout cela dans la mesure du possible pour votre santé et celle de votre bébé. Si vous le pouvez, évitez les anesthésies péridurales (étude de 1987 dans Pedaitric Research qui prouve que les bébés nés de maman anesthésiée pleurent plus dans les semaines qui suivent leur naissance), la prise de médicaments, sauf l’homéopathie (bien utile pendant le travail), les touchers vaginaux superflus vécus comme agressifs par de nombreuses parturientes etc... Il est important que vous viviez VOTRE accouchement et que vous ne vous laissiez pas porter par une équipe médiale. Restez maître de cette naissance, ne vous laissez pas déposséder. Une étude de 1985 de J. Kirkland a prouvé que les bébés pleurent plus lorsqu’ils sont nés d’une maman qui s’est sentie impuissante pendant son accouchement et lors d’interventions médicales (forceps, ventouse, césarienne…). Bien entendu, la césarienne peut être totalement nécessaire mais elle n’en reste pas moins traumatisante pour un bébé qui aura donc besoin d’évacuer son stress par des pleurs dans les semaines, voire les mois, qui suivent sa naissance. Ce stress va libérer dans l’organisme de bébé des hormones qui peuvent être la source de réveils nocturnes et d’insomnies associés à une excitation nerveuse. Cette nervosité empêche une bonne digestion et s’ensuivra des troubles digestifs qui peuvent être qualifiés de « coliques du nourrisson ». Les pleurs sont alors nécessaires afin de rétablir l’équilibre biochimique de l’organisme de bébé. Les bébés nés après un trauma auront donc un besoin quotidien de pleurer afin d’évacuer le stress dont ils ont été victime. Attention, rien ne sert de culpabiliser car vous avez dû subir une intervention médicale lors de votre accouchement, bien au contraire, votre bébé a besoin de votre écoute, de se sentir compris. Il s’agit bien là de vous expliquer pourquoi bébé pleure et que ses pleurs sont utiles et nécessaires. A vous de l’accompagner par votre présence rassurante. Nous verrons plus tard ce qu’il est préférable d’accomplir pour accompagner ces pleurs.

Crises
Les pleurs d’un bébé, comme les « crises de nerfs »d’un enfant sont, certes, difficiles à vivre mais il est essentiel de ne pas les empêcher ni les interdire. Pensez à vous lorsque vous êtes à bout, le simple fait de pleurer ou de crier fort un bon coup ne vous fait-il pas du bien, cela ne vous soulage-t-il pas ? Il en est de même pour les enfants. Les « crises » leur font du bien, il est important de savoir les écouter.

Que faire pendant les périodes de pleurs d’un bébé ?
Tout d’abord, veillez à ce qu’il n’ait pas faim. Il se peut que ce soit l’heure de la tétée. Dans ce cas, installez-vous confortablement et donnez-lui le sein, ou à défaut, un biberon.
Ensuite, il se peut que bébé pleure en position horizontale car il veut faire un rot. Rien de plus simple : munissez-vous d’un morceau de coton pour les éventuels revois et faites-le roter !
Si vous ne pratiquez pas l’HNI (l’Hygiène Naturelle Infantile), bébé peut également demander à être changé d’une couche souillée. Retroussez vos manches et hop, une couche propre !
Bébé peut pleurer pour « chanter son sommeil » comme le disent les anciens. Eh oui, certains bébés ont ce besoin de se décharger en pleurant pour trouver leur sommeil. Vous pouvez alors le garder contre vous, dans vos bras, lui susurrer des mots doux, lui dire combien vous l’aimez et combien vous le comprenez. Ensuite, couchez le mais ne le laissez pas pleurer seul plus de quelques minutes. Il est préférable de rester auprès de son lit (ou berceau) afin qu’il sente votre présence.
Après avoir fait le tour de ses besoins vitaux (ceux énumérés ci-dessus), bébé pleure pour décharger son trop plein d’émotions. Il peut même se mettre à crier car il est au bout de ce qu’il sait et peut faire pour exprimer ce qu’il ressent. Il est alors recommandé d’accompagner ses pleurs en prenant votre bébé, ou celui d’un autre, dans vos bras, de lui parler doucement. Vous pouvez vous promenez avec lui, éventuellement le mettre dans un système de portage en peau à peau. Aletha Solter conseille juste d’écouter ce bébé, de ne pas le bercer et d’attendre patiemment sans rien entreprendre d’autre que la fin des pleurs. Il me semble tout de même dommage de ne pas calmer un bébé qui pleure en le portant ou en le berçant par la marche pendant le portage, de ne pas mettre en œuvre ce qui est possible d’accomplir pour soulager cette souffrance. Les bébés ont besoin de se décharger mais ont également besoin d’une présence attentionnée et aimante sachant déployer les moyens afin de les calmer. Si rien n’y fait (portage, « tétée-câlin », mots doux), là oui, une seule chose reste à faire : faire preuve de patience en accompagnant votre bébé, en le sécurisant, jusqu’à ce qu’il se calme !







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::: 18 12 2018 : 18 11 40

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